A l’occasion de la 13e édition de ce salon portant sur la réalité virtuelle et les technologies convergentes, c’est belle et bien la 3D qui est mise à l’honneur. Dès l’entrée sur le salon, l’immersion voulue « haute technologie » frappe fort ! Ambiance tamisée, néons bleus et violets, décor feutré et effets visuels en tous genres. La présence de Nexima sur ce salon a eu pour but de se forger une opinion sur le monde la 3D, en plein essor.

Laval Virtual 2011
Laval Virtual 2011

Nous dirions que les deux mots qui caractérisent les acteurs présents sur le salon Laval Virtual 2011, sont « prise d’initiative ». Une multitude de projets, plus ou moins réalisables, et des usages clairement définis ou encore à déterminer, un constat sans doute dû au fait que professionnels et universités se partagent les différents stands.

Concernant le contenu de ce salon, il semble que trois catégories d’acteurs se détachent, sans prendre en compte quelques projets sortant du cadre de la 3D, dite sur écran.

  • premièrement, les acteurs de 3D pure
  • deuxièmement les acteurs de la 3D stéréoscopiques
  • enfin, les acteurs mêlant les deux technologies.

Les acteurs de 3D pure
Pour ce qui est des acteurs de la 3D pure, l’accent est clairement mis sur le principe de proposer les innovations et les méthodes d’usages les plus immersives qui soient. Beaucoup, pour ne pas dire tous, proposaient des simulations (courses de voitures, faire ses achats depuis un centre commercial virtuel, …). Un projet très innovant et prometteur apporté par l’entreprise Optis, proposait d’essayer une formation professionnelle destinée aux personnes travaillant sur une plateforme pétrolière, grâce à des lunettes équipées d’écrans permettant l’immersion totale de l’utilisateur. Pour l’avoir personnellement testé, le rendu graphique est convaincant et le suivi des mouvements tout autant.

Les innovations majeures sont apportées par des exposants proposant des nouveaux moyens pour interagir avec les contenus 3D,  par un joystick équipé d’un pointeur permettant de naviguer au coeur l’image, et par une souris révolutionnaire proposée par l’entreprise Lexip, équipée de 7 boutons permettant de naviguer et de faire pivoter dans tous les sens des objets ou univers 3D.

Les acteurs de la 3D stéréoscopiques

Pas d’innovation majeure, mais des écrans et des lunettes de plus en plus performants. Le but, apporter une définition d’image et d’angle de vue toujours meilleurs et d’augmenter l’acceptabilité de l’œil à ce type de contenu. Et les contenus proposés à l’essai sont surprenants, tant l’immersion est grande et la sensation de volume toujours plus aboutie.

3D pure stéréoscopique avec lunettes

On connaissait déjà les contenus 3D sur ordinateur déjà très réaliste. Alors, ajoutez y de la stéréoscopie et le rendu est tout simplement saisissant. D’ailleurs un exposant proposait une simulation de combat pour les militaires. L’immersion grâce à un décor de pure qualité et une stéréoscopie bien maitrisée donne la réelle illusion de se trouver au beau milieu d’une forêt en entrainement intensif. Imaginez vous devant un écran de taille tout à fait exceptionnel, avec un gros plus, sa forme courbée qui vient presque finir au niveau de chacune de vos épaules. Ainsi cette technique permet de capter la plus grande partie du champ de vision de l’utilisateur, sensations garanties.

De même, sur un procédé d’écran somme toute identique, NVIDIA proposait sur son stand de la retouche d’objet en 3D, ici l’objet retouché en temps réel était un modèle automobile.

3D à Laval Virtual

Dans la partie 2, nous aborderons le must de ce salon, la 3D stéréoscopique sans lunettes !